mardi 30 janvier 2007

Juif hassexdique

Piaille du Café Pico me racontait ce matin qu'un soir, il y a quelques années, il se dirigeait vers le marché P-A sur l'Avenue du Parc lorsque soudainement, il aperçut un juif hassidique avec chapeau, manteau noir et boudins, immobile devant l'affiche d'un club de danseuses topless. Perplexe, Piaille s'arrête et l'observe. Puis, tatatam, l'austère personnage pénètre les lieux ...et n'en ressort pas !

Paraît que ce genre de scène est fréquent. Fellinien, non?

On ne s'étonnera pas que certains parmi eux (et si c'était leurs épouses, lol) aient demandé que l'on givre les fenêtres où s'entraînent les femmes du YMCA du Parc...

Cela m'a rappelé que mon pote Luc, pour sa part, s'est un jour fait apostropher par un membre de la même congrégation religieuse dans le quartier qui lui a demandé en english: "Je peux venir voir des films chez vous avec votre femme? Je paye!"

Luc pense que ce n'était pas pour écouter les Tontons Flingueurs. Quoi qu'il en soit, après qu'il eût raconté cette anecdote à sa copine du moment, celle-ci lui expliqua que souvent ce sont des hassidims de New York qui profitent de leur passage dans nos contrées pour "s'éclater"!

L'histoire ne dit pas pourquoi le religieux s'est adressé à Luc en particulier. Sans doute à cause de sa bonne bouille.

Je résiste encore à la tentation de causer politique sur ce petit blogue mais, je le sens, cela ne s'aurait trop tarder.

4 commentaires:

Une femme libre a dit…

Bof! Facile un peu, attaquer les hassidiques sur leurs moeurs sexuelles avec des qu'en-dira-t-on hasardeux et sans aucun fondement réel. On pourrait ainsi médire de n'importe qui ou de n'importe quoi. Semer le doute. Dangereux comme processus intellectuel. Vous nous aviez pourtant habitués à des écrits intelligents et subtils. Je suis déçue.

Anonyme a dit…

Chère femme libre, moi c'est vous qui me décevez aujourd'hui. Vous semblez ne regarder ici les choses que sous l'angle de votre esprit d'occidentale culpabilisée et gauchisante... c'est très "in" de critiquer les méchants blancs, les méchants américains, les méchants chrétiens.. et tout le reste est donc formidable, s'pas ?

Ce que l'auteur a sans doute voulu dire (je l'interprète à ma façon évidemment) c'est que ces personnes malgré toutes leurs simagrées spirituelles et les barrières qu'ils se mettent eux-mêmes pour s'emprisonner dans des rites contraignants croulent sous tout ce poids de religiosité... car il sont avant tout des êtres humains comme nous tous.. et par définition sexués! Ils sont comme tout le monde malgré tout le cirque. Ils condamment devant les autres ce uq'ils souhaitent en privé... comme beauocup de monde en fait. C'est ça qu'ils faut voir... et surtout pas de la part de l'auteur de mauvaises intentions intellectuelles. Réfléchissez que diable!

Je n'y vois là que toute la naïveté de vos bonnes intentions.

Tonton.

klod a dit…

Bonjour Femme Libre, Salut Tonton,
Bon, je me doutais que ce sujet soulèverait quelques passions même que j'espérais etle souhaite toujours, qu'il le fasse davantage.

Hormis le mot "simagré" je suis plutôt d'accord avec l'analyse de Tonton.

Je ne cherchais, à travers cette anecdote, qu'à démontrer que mes voisins hassidiques sont aussi des être humains.

Je ne relatais pas une histoire crapuleuse ou sordide ou encore illégale mais bien, une sympathiqque illustration, à mon humble avis, du fait que les nourritures terrestres sont parfois plus alléchantes (ou oppressantes) que les nourritures spirituelles.

Aussi, je ne cesse d'essayer de m'imaginer la tête des effeuilleuses lorsqu'elles ont vu pénétrer le religieux en ces lieux seins...

J'espère moins vous décevoir la prochaine fois Femme Libre, mais je n'ai certes pas l'intention d'épouser la rectitude aplaventriste et aseptisée pour autant.

Sans rancune

Klod

Anonyme a dit…

Claude,au sujet de femme libre, ses commentaires....Je comprends qu,elle a la liberté d'expression comme tous les canadiens, mais...en tout cas, je garde ce que j'en pense pour moi.
anne campagna